Une plateforme pilotée par l’ingénierie
Nexus Fusion donnait aux chercheurs accès à des millions de ressources en neurosciences. Après plusieurs années de développement piloté surtout par l’ingénierie, l’accès passait en grande partie par un SDK et les tableaux qu’il générait, avec peu de vue d’ensemble. La découverte et la navigation étaient si lourdes que les chercheurs n’arrivaient pas à atteindre les données dont ils avaient besoin au sein de chaque entité. Une contrainte a orienté le travail : le manager de l’équipe NISE, en charge de Fusion, ne voulait pas imposer une autre interface aux chercheurs habitués au terminal.